jeudi 19 février 2015

La charge fantastique : Errol ce héros!

La charge fantastique, titre français fadasse pour le fantastique "They died with their boots on", raconte la vie du général Custer, de ses débuts de soldats jusqu'à sa bataille finale.

Ma foi j’avais acheté le film sur un coup de tête, et puis ce soir, alors que j’hésitais entre deux corvées ingrates de la vie étudiante, j'ai choisi Errol Flynn. Par chance, je fais souvent le bon choix.
Oh Errol Flynn… A force de déclarer ma flamme à tant d’acteurs je vais passer pour une femme frivole! Mais qu’importe, je n’en n’ai cure! Regardez moi ce bonhomme!


Et Olivia de Havilland! Elle est délicieuse dans le rôle de l'épouse dévouée de Custer. C’était la première fois que je la voyait en dehors de son rôle de Mélanie Wilkes! En parlant d’Autant en emporte le vent, on retrouve aussi la mamma de Scarlett qui lit dans les feuilles de thé et fait des trucs vaudous! Mon Dieu, mon Dieu…Toutes ces petites scènes pleine d'humour! Et les oignons, oh la la...


La première moitié du film est donc vraiment légère et délicieuse, d’ailleurs je l’ai préférée à la seconde, beaucoup plus dramatique et un peu trop héroïco-héroïque à mon goût.
Enfin, je dois nuancer mes propos, loin de moi l’idée de vous faire fuir ce cher Custer (qui voudrait fuir Errol? Pardon je m’égare encore…), qui reste un personnage passionné et charismatique jusqu’au bout, même quand l’espoir n’est plus permis.

J’ai d’ailleurs versé ma petite larme (bon d'accord des grosses larmes!) lors de la scène des adieux, je me suis demandée alors où étaient passés ces chers oignons qui m’avaient fait tant rire une heure plus tôt…

Note : 8/10
La charge fantastique (They died with their boots on) de Raoul Walsh (1941)
Avec Errol Flynn, Olivia de Havilland, Anthony Quinn, Arthur Kennedy, Hattie McDaniel

samedi 7 février 2015

Ecrit sur du vent : Tout n'est que poussière...

J'ai décidé de parler de ce mélodrame de Douglas Sirk parce que j'ai été déçue par ce film, ce qui arrive parfois, et c'est bien normal, mais m'attriste toujours un peu... On a donc affaire ici à un drame familial tragique, dont l'intrigue repose sur les relations et les non-dits entre les personnages.


Je suis toujours dubitative quand dans un film, deux personnages décident de se marier alors qu’ils ne se connaissent que depuis 24h. Cela dit des fois on y croit dur comme fer, comme dans La valse dans l’ombre par exemple, mais souvent ça paraît juste ridicule, comme dans le cas qui nous intéresse ici. D’autant plus ridicule que le futur marié présente des symptômes préjudiciables (boissons et autres poisons, dépression...) avant même la cérémonie, du coup, on voit tout venir à l'avance, et le film n’offre aucune surprise.


Après ça le film peut avoir une très belle photo, être interprété par de bons acteurs et offrir quelques belles scènes, il n’est juste plus intéressant! Moi j’y crois pas à cette histoire d’amour entre Bacall et Stack, les scènes qu’elle partage avec Hudson sont beaucoup plus convaincantes!




Dorothy Malone, le meilleur atout du film

S’il y en a une qui sort du lot par contre c’est Dorothy Malone, nymphomane amoureuse qui m’a finalement inspiré plus de compassion et de sympathie que le personnage geignard de Stack.
En conclusion, je dirai juste que la prochaine fois, miss Bacall, choisissez ce beau Dieu grec qu’est Rock Hudson directement, cela nous épargnera quelques soucis.


Note : 5/10
Ecrit sur du vent (Written on the wind) de Douglas Sirk (1956)
Avec Lauren Bacall, Rock Hudson, Robert Stack et Dorothy Malone